Bonsoir.
Je pose la question ici à tout hasard.
Je viens de lire cette phrase de St Paul à la fin du Nouveau Testament : "Ce que tu sèmes ne prend pas vie sans mourir d'abord".
Se pourrait-il que dans cette région du monde (Sud de l'Europe), il y a +/- 2000 ans, les êtres humains qui cultivaient des plantes pensaient qu'une graine semée (= mise en terre) mourait, et que la plante germée était la graine ressuscitée (= revenue d'entre les morts) ?
Il n'y a que cela qui puisse expliquer cette métaphore inepte.
Existe-t-il en France cette démarche "new-age" qui consiste à enterrer les défunts à même la terre (sans emballage onéreux), pour production d'humus, sans (faux) espoir de résurrection ?
Histoire de la Botanique, de l'Horticulture et résurrection.
Règles du forum
Questions diverses ne concernant pas les Collections
Questions diverses ne concernant pas les Collections
Re: Histoire de la Botanique, de l'Horticulture et résurrection.
Je viens de lire cette phrase de St Paul à la fin du Nouveau Testament :
"Ce que tu sèmes ne prend pas vie sans mourir d'abord".
Bonsoir,
c'est assez significatif des extraits de textes sortis de leur époque, de leur contexte, et toujours mal traduits en langage courant, au gré des versions des Bibles.
Le mythe de la résurrection de la chair, d'origine égyptienne 3000 ans avant J.C., y butte.
Le blé (ou ses ancêtres botaniques comme l’épeautre) est pris en exemple.
Le semis est une graine. D'une plante parent morte. De cette graine resurgit (ou resurgira) une plante à l'aspect identique.
Et pas de graine maturée sans mort de la plante parent. La continuité dans la mort engendrant une continuité dans la vie.
Sur ce sujet, comme depuis 5000 ans, on peut pondre des milliards de pages, sans rien changer au fond cependant.
Il faudra attendre la théorie cellulaire, la génétique pour commencer à comprendre ces cycles de reproduction/régénération des espèces.
Personnellement, j'ai toujours été hostile quant à utilisation de ce type de symbolique aux civilisations humaines. Une graine est une graine et un homme est un homme. A tout mélanger, et pire, à tout récupérer, on trouvera toujours une justification divine aux pires exactions de tous ordres.
"Ce que tu sèmes ne prend pas vie sans mourir d'abord".
Bonsoir,
c'est assez significatif des extraits de textes sortis de leur époque, de leur contexte, et toujours mal traduits en langage courant, au gré des versions des Bibles.
Le mythe de la résurrection de la chair, d'origine égyptienne 3000 ans avant J.C., y butte.
Le blé (ou ses ancêtres botaniques comme l’épeautre) est pris en exemple.
Le semis est une graine. D'une plante parent morte. De cette graine resurgit (ou resurgira) une plante à l'aspect identique.
Et pas de graine maturée sans mort de la plante parent. La continuité dans la mort engendrant une continuité dans la vie.
Sur ce sujet, comme depuis 5000 ans, on peut pondre des milliards de pages, sans rien changer au fond cependant.
Il faudra attendre la théorie cellulaire, la génétique pour commencer à comprendre ces cycles de reproduction/régénération des espèces.
Personnellement, j'ai toujours été hostile quant à utilisation de ce type de symbolique aux civilisations humaines. Une graine est une graine et un homme est un homme. A tout mélanger, et pire, à tout récupérer, on trouvera toujours une justification divine aux pires exactions de tous ordres.


