Re: Pollen de Pissenlit (et discussion sur les préparations)
Posté : 24 janv. 2013 08:00
Bonjour,
Je pense qu’il serait honnête d’informer Superjeje sur la façon de procéder pour obtenir ce genre d’image, le nombre de prises de vues de ce montage, avec quel logiciel d’assemblage etc. le dégraissage étant secondaire dans ce genre d’exercice. Superjeje, même avec un matériel de qualité moyenne, peut faire ce genre de photo artistique.
C’est curieux cette polarisation sur le mot graisse ! Ce matin je me suis dégraissé les dents avec du pâté. Dimanche on se dégraissera la gorge avec de la poire ou d’autres douceurs. L’ancien hurle parce qu’on lui a dégraissé sa retraite et du coup son porte-monnaie est dégraissé. Ah les produits à 0% de matière grasse, ils ont un bel avenir !
Remplacer de l’éther par de l’alcool pour dégraisser d’accord, c’est la même chose ou presque, enfin…
Toujours dans mes bouquins et dans mes polycopiés (c’est inutile de me donner des sites, je ne les ouvre pas) pour faire des lames de référence, on ne dégraisse pas les pollens, l’on prélève des fleurs non ouvertes et l’on dégage le pollen au labo. Montage dans la gélatine glycérinée, luter.
A propos, la glycérine est un trialcool qui se combine avec des acides pour former des esters qui ne sont autres que les corps gras (triglycérides.) C’est « ballot » de remettre une couche de gras.
La coloration, perso je suis contre pour la raison que les pollens que j’observe sont colorés. Pour mettre en évidence le pollen de la bourdaine je vais utiliser un filtre bleu. Si je fais une photo, le pollen va apparaitre bleu, alors que je le vois plus clair au microscope.
Retour sur la graisse : lorsque je fais lécher mon matériel apicole (inox) les abeilles et toutes les bêtes ailées s’invitent au festin ainsi que les petits lézards gourmands mais craintifs. Lorsqu’il n’y a plus de miel il reste une couche de… ? d’apparence grasse, qui a été déposée par les insectes. Sur les fleurs c’est idem. J’ai une photo avec comme légende : Pollens dégagés des excréments par acétolyse. « Lorsque l’on parle d’histoires scatologiques on dit que ce sont des histoires grasses… »
Pour les pollens de « papier peint », je ne pourrais pas m’en servir de référence. Il faut que les pollens de références aient le même aspect que ceux que je veux déterminer. Désolé je ne peux pas mettre une photo d’un pollen de référence provenant d’un livre. Les photos ne sont pas en couleur,
Pour les détails je vois très facilement des détails de l’ordre du µ ce n’est pas une prouesse, le mérite revient au matériel utilisé. J’ai devant les yeux des photos prisent au M.B.E., le grossissement est de 22 000, c’est en noir et blanc.
Nous parlons du même sujet mais dans des rubriques différentes. C’est comme le vélo pour faire de la course il ne faut pas avoir les mollets de l’utilisateur de la grosse bécane à assistance électrique !
La bonne journée
Je pense qu’il serait honnête d’informer Superjeje sur la façon de procéder pour obtenir ce genre d’image, le nombre de prises de vues de ce montage, avec quel logiciel d’assemblage etc. le dégraissage étant secondaire dans ce genre d’exercice. Superjeje, même avec un matériel de qualité moyenne, peut faire ce genre de photo artistique.
C’est curieux cette polarisation sur le mot graisse ! Ce matin je me suis dégraissé les dents avec du pâté. Dimanche on se dégraissera la gorge avec de la poire ou d’autres douceurs. L’ancien hurle parce qu’on lui a dégraissé sa retraite et du coup son porte-monnaie est dégraissé. Ah les produits à 0% de matière grasse, ils ont un bel avenir !
Remplacer de l’éther par de l’alcool pour dégraisser d’accord, c’est la même chose ou presque, enfin…
Toujours dans mes bouquins et dans mes polycopiés (c’est inutile de me donner des sites, je ne les ouvre pas) pour faire des lames de référence, on ne dégraisse pas les pollens, l’on prélève des fleurs non ouvertes et l’on dégage le pollen au labo. Montage dans la gélatine glycérinée, luter.
A propos, la glycérine est un trialcool qui se combine avec des acides pour former des esters qui ne sont autres que les corps gras (triglycérides.) C’est « ballot » de remettre une couche de gras.
La coloration, perso je suis contre pour la raison que les pollens que j’observe sont colorés. Pour mettre en évidence le pollen de la bourdaine je vais utiliser un filtre bleu. Si je fais une photo, le pollen va apparaitre bleu, alors que je le vois plus clair au microscope.
Retour sur la graisse : lorsque je fais lécher mon matériel apicole (inox) les abeilles et toutes les bêtes ailées s’invitent au festin ainsi que les petits lézards gourmands mais craintifs. Lorsqu’il n’y a plus de miel il reste une couche de… ? d’apparence grasse, qui a été déposée par les insectes. Sur les fleurs c’est idem. J’ai une photo avec comme légende : Pollens dégagés des excréments par acétolyse. « Lorsque l’on parle d’histoires scatologiques on dit que ce sont des histoires grasses… »
Pour les pollens de « papier peint », je ne pourrais pas m’en servir de référence. Il faut que les pollens de références aient le même aspect que ceux que je veux déterminer. Désolé je ne peux pas mettre une photo d’un pollen de référence provenant d’un livre. Les photos ne sont pas en couleur,
Pour les détails je vois très facilement des détails de l’ordre du µ ce n’est pas une prouesse, le mérite revient au matériel utilisé. J’ai devant les yeux des photos prisent au M.B.E., le grossissement est de 22 000, c’est en noir et blanc.
Nous parlons du même sujet mais dans des rubriques différentes. C’est comme le vélo pour faire de la course il ne faut pas avoir les mollets de l’utilisateur de la grosse bécane à assistance électrique !
La bonne journée