OK... bon, alors je n'avais pas compris le sens du "HI"
mettre de l'huile pour avoir une "O.N" de 1, c'est peut-être un peu "bête" (même si après, on passe au x90 ou x100 - on peut ressentir le besoin de retourner à du x40 -> cornélien)
Sinon, j'ai trouvé un autre truc, un Zeiss Plan Neofluar 63/1.25
plus modeste qu'un apo... mais j'en ferai bien mon quotidien (je continue à rêver - je vais monter à 150 euros... un poil plus s'il le faut)
La planète peut pourvoir aux besoins de tous, mais non pas satisfaire la cupidité de certains (Gandhi)
au sujet du Zeiss Apo HI 60/1 : attention à l'absence de traitements anti-reflets sur les optiques anciennes. Ce qui était recherché était la résolution, mais l'absence de traitement donne un contraste faible.
S'il date d'avant la guerre, il ne comporte pas de traitements.
Au sujet du , Leitz ZENTRALSTOP 63/1.3 oil "Fluopeszenz", j'ose une erreur de gravure par le technicien.
Ne pas acheter une optique dont on ne comprend pas la désignation : aucune mention de ce qu'est ZENTRALSTOP dans mes docs Leitz.
Quelque chose que j'apprécie dans les optiques Wild : on peut dévisser la plaque de phase (ou autre) par l'arrière car elle est toujours en dernier chez Wild.
J'ai la chance de posséder un Zeiss Plan Neofluar 63/1.25 identique : excellent.
J'ai le prisme pour faire du DIC avec : il me reste à trouver le temps pour le régler et faire quelques essais.
Mais, toujours la même remarque : observation en immersion obligatoire, c'est à dire, impossible de repasser à un faible grossissement après lui.
Néanmoins, cet objectif permet de calmer mon ardeur face aux enchères sur le Planapo 63/1.4. Ce dernier est d'ailleurs parti à un très bon prix, un prix inférieur n'a été qu'accidentel. Le prix habituel de cet objectif sur ebay est > 500 €
Microscopes Zeiss WL, CP, DIC, épifluo, épiscopie HD, obj. Neofluar Phase, Plan-Neofluar 63, Optovar, écl. LED Seoul P4 3W Stéréomic. Leica MZ12.5 Combi 3 Planapo 1x 2x, OPD Planapo 10x, écl. Schott KL1500LCD. Leica M3Z Plan Type S Terrain Open University McArthur LED, Nikon Naturescope Mini, Emoscop SME LED, Belomo x10 Photomacroscope agrand. Kaiser modifié, Luminar 16mm, Apo-Rodagon N 50mm 2.8, Nikon CF 10 & 20x Plan EPI APN Canon 450D téléc. USB, Fuji X10 Raynox DCR-250
Fredlab a écrit :Sinon, j'ai trouvé un autre truc, un Zeiss Plan Neofluar 63/1.25
plus modeste qu'un apo... mais j'en ferai bien mon quotidien (je continue à rêver - je vais monter à 150 euros... un poil plus s'il le faut)
Il vient de partir à 178 euros... zut... encore raté
(j'avais mis 152 euros sur Gixen...)
Je me pose des questions quand à la pertinence de se rabattre sur un 63/0,9 (à sec), comme celui-ci
La planète peut pourvoir aux besoins de tous, mais non pas satisfaire la cupidité de certains (Gandhi)
C'était une très bonne affaire, de l'ordre de celle que j'avais faite pour l'achat du mien.
Celui sur lequel tu comptes te rabattre est différent dans son usage : sans huile, il permet de changer de grossissement sans soucis mais n'en atteint pas la résolution.
J'ai ainsi un Neofluar 63/0.9 Ph3 à bague de correction qui est sur ma tourelle de travail de routine pour les protozoaires et qui me satisfait pleinement (c'est sûr sur que plan, c'est encore mieux).
Microscopes Zeiss WL, CP, DIC, épifluo, épiscopie HD, obj. Neofluar Phase, Plan-Neofluar 63, Optovar, écl. LED Seoul P4 3W Stéréomic. Leica MZ12.5 Combi 3 Planapo 1x 2x, OPD Planapo 10x, écl. Schott KL1500LCD. Leica M3Z Plan Type S Terrain Open University McArthur LED, Nikon Naturescope Mini, Emoscop SME LED, Belomo x10 Photomacroscope agrand. Kaiser modifié, Luminar 16mm, Apo-Rodagon N 50mm 2.8, Nikon CF 10 & 20x Plan EPI APN Canon 450D téléc. USB, Fuji X10 Raynox DCR-250
Petite question à propos de délamination des optiques Zeiss:
Comment se manifeste sur l'image observée le défaut de délamination?
Manque de netteté, adoucissement de l'image...?
Merci de m'informer.
Amitiés à tous
Jean-Pierre
† Jean-Pierre nous a quitté le 21 juin 2014, nous regrettons douloureusement sa disparition.
Merci encore à lui pour ses riches participations
Sur microscopy-uk.org, j'ai lu il y a longtemps un article sur la performance tout à fait correct d'un objectif Zeiss partiellement délaminé : bref, si la délamination est en bord de lentille, cela reste un objectif intéressant si son prix est en rapport avec son état.
Microscopes Zeiss WL, CP, DIC, épifluo, épiscopie HD, obj. Neofluar Phase, Plan-Neofluar 63, Optovar, écl. LED Seoul P4 3W Stéréomic. Leica MZ12.5 Combi 3 Planapo 1x 2x, OPD Planapo 10x, écl. Schott KL1500LCD. Leica M3Z Plan Type S Terrain Open University McArthur LED, Nikon Naturescope Mini, Emoscop SME LED, Belomo x10 Photomacroscope agrand. Kaiser modifié, Luminar 16mm, Apo-Rodagon N 50mm 2.8, Nikon CF 10 & 20x Plan EPI APN Canon 450D téléc. USB, Fuji X10 Raynox DCR-250
Voilà un test que je n'avais pas encore réalisé sur mon Leitz pl apo 63/1,4 ph4
Test sur diatomée, en CP, FC et DIC,
Je trouve le CP vraiment excellent en rendue d'image.
Fond clair
Dscn8090_filtered b.jpg (56.87 Kio) Vu 4107 fois
Contraste de phase
diatom stack_filtered b.jpg (109.63 Kio) Vu 4110 fois
J'ai lu certains messages, de ce fil, mais pas tous, tellement ils sont nombreux et certains très techniques.
Effectivement, qu'est ce qu'un bon étagement des grossissements, pour un microscope, surtout que, en plus, il y a la contrainte des emplacements libres, sur la tourelle rotative, qui vont de deux à cinq, selon le matériel, trois emplacements étant peut être le plus courant, pour les microscopes de débutants.
Bien entendu, on peut jongler avec des démontages et des remontages successifs, si on a plus d'objectifs que de place sur la tourelle, mais je pense que c'est à éviter, ce genre de gymnastique.
Du temps de mon Optico (années 60), avec son x 80 ou bien son x 300, et c'est tout, je sentais bien qu'un troisième choix, intermédiaire, aurait été utile, souvent.
Après, les gammes courantes sont souvent du genre : x 4, x 10, x 20, x 30, x40, x 60, x 100.
Soit sept objectifs différents, et leur étagement, des grossissements disponibles, ne semble pas suivre une loi de progression géométrique, ni même arithmétique, entre eux tous, que ce soit en termes de grossissements linéaires ou bien surfaciques.
Ou alors, je ne la vois pas.
Logiquement, on aurait pu imaginer une progression en racine de 2, pour les grossissements linéaires, le passage d'un modèle au modèle juste plus puissant doublant la résolution surfacique, à oculaire identique, sauf erreur de ma part.
Soit huit modèles : x 4, x 5,6, x 14,4, x 28,2, x 42,4, x 56,5, x 84,8, x 141,4.
Dont on pourrait simplifier la nomenclature en : x 4, x 6, x 15, x 30, x 45, x 90, x 140, ce qui éloignerait de la progression initiale, mais de peu.
Mais, d'un autre côté, une telle multiplicité des grossissements différents serait-elle vraiment utile, dans la pratique, finalement.
Toutefois, nous avons tous connu cette situation, où, pour une observation particulière, on aurait préféré, idéalement, un grossissement intérimaire entre les deux dont l'on dispose.
On pourrait aussi s'interroger sur le bon étagement des objectifs, en tenant également compte de celui des oculaires, pour éviter les doublons, comme, par exemple : un objectif de x 200 avec un oculaire de x 5, et un objectif de x 100 avec un oculaire de x 10, chaque combinaison donnant un grossissement identique, de x 10 fois.
Cordialement,
Bino
Microscope PCB 900 avec objectifs planachromatiques (x 4, x 10, x 20, x 40, x 100 immersion) et oculaires (x 5, x 10), binoculaire TP1 (x 10, x 20, x 40), Emoscop SME, microscope stylo, et plein de loupes...