sujet macro pour l’imagerie à profondeur de champ étendue
Posté : 18 mai 2010 21:27
Dimanche dernier, de retour de sortie botanique sur une route dromoise, un éclair bleu sur les rochers du talus m’a fait m’arrèter.
Il s’agissait d’une belle station de Gentiana angustifolia
Allez en voir le cliché stéréo : http://pagesperso-orange.fr/USA.Daniel/ ... newste.htm
Les corolles de cette espèce sont en tube profond de plusieurs cm
Si on les photographie avec un diaphragme permettant un bon « piqué », seule une petite portion est nette en profondeur comme sur ces 2 images prises au 105 macro f :8 sur soufflet Cela m’a donc semblé un bon sujet pour un « focus stacking ». Voici 2 fusions avec combineZ de 6 et 17images prises avec le même matériel avec déplacement sur le chariot de mise au point du soufflet. (j’ai essayé aussi avec peu de différences de rendu le changement de mise au point avec la bague du 105 macro)
Il m’a fallu adapter l’éclairage car avec un éclairage puissant dirigé, le processus produisait un halo au niveau des zones en relief contrastées. Le passage par un alignement précis ne solutionnait pas le problème tout en prenant un certain temps.
(Ce halo est peut être inhérent à la technique. Il apparait au niveau de ruptures importantes de plans sur certaines des remarquables images de gros insectes (Cétoine, longicornes…) de Gérard Rubatto)
Le résultat de la fusion est meilleur avec un éclairage diffus. (Il semble que pour ces images réalisées au déclencheur souple sur pied, l’alignement rapide suffise pour de bons résultats avec l’éclairage ad hoc. Je ne garderai l’alignement précis trop chronophage que pour des séries déjà testées et pour un rendu final.)
Après tout ces essais, pour voir, j’ai diaphragmé le 105 macro à 32 !
L’image obtenue a moins de profondeur de champ que celle zedifiée mais c’est beaucoup plus rapide !
Nous sommes plus habitués à ces images avec un flou qui s’installe progressivement.
La continuité de la netteté surprend sur les stacks. Mais je dois reconnaitre que les résultats sur des sujets à relief sans grosse discontinuité comme un œil composé d’insecte sont bluffants.
Il semble qu’il faille chercher en très forte macro (microminéralogie…) ou la profondeur de champ obtenue en fermant le diaphragme est limitée par la diffraction, pour trouver un domaine ou le stack vaut vraiment le temps passé en prises de vues et traitements. J’ai été aussi épaté par des images de très petits insectes genre drosophile…
En proxiphoto, Alain de Maraussan http://www.lenaturaliste.net/forum/view ... 253&t=5365
puis Eddy http://www.lenaturaliste.net/forum/view ... 10&p=27000
nous ont donnés de bons exemples, mais Eddy sous entend qu’il a eu des échecs et qu’il y a passé du temps…
Il me reste à tester en photographie de paysage avec un détail proche. Domaine ou l’on utilisait une demi bonette ou la bascule autrefois. Je vais chercher un sujet nécessitant ce genre de technique…
(Dans la publicité helicon focus, il y a un exemple bien rendu, avec le canon d’un fusil posé horizontalement sur une table dans une pièce…)
Il s’agissait d’une belle station de Gentiana angustifolia
Allez en voir le cliché stéréo : http://pagesperso-orange.fr/USA.Daniel/ ... newste.htm
Les corolles de cette espèce sont en tube profond de plusieurs cm
Si on les photographie avec un diaphragme permettant un bon « piqué », seule une petite portion est nette en profondeur comme sur ces 2 images prises au 105 macro f :8 sur soufflet Cela m’a donc semblé un bon sujet pour un « focus stacking ». Voici 2 fusions avec combineZ de 6 et 17images prises avec le même matériel avec déplacement sur le chariot de mise au point du soufflet. (j’ai essayé aussi avec peu de différences de rendu le changement de mise au point avec la bague du 105 macro)
Il m’a fallu adapter l’éclairage car avec un éclairage puissant dirigé, le processus produisait un halo au niveau des zones en relief contrastées. Le passage par un alignement précis ne solutionnait pas le problème tout en prenant un certain temps.
(Ce halo est peut être inhérent à la technique. Il apparait au niveau de ruptures importantes de plans sur certaines des remarquables images de gros insectes (Cétoine, longicornes…) de Gérard Rubatto)
Le résultat de la fusion est meilleur avec un éclairage diffus. (Il semble que pour ces images réalisées au déclencheur souple sur pied, l’alignement rapide suffise pour de bons résultats avec l’éclairage ad hoc. Je ne garderai l’alignement précis trop chronophage que pour des séries déjà testées et pour un rendu final.)
Après tout ces essais, pour voir, j’ai diaphragmé le 105 macro à 32 !
L’image obtenue a moins de profondeur de champ que celle zedifiée mais c’est beaucoup plus rapide !
Nous sommes plus habitués à ces images avec un flou qui s’installe progressivement.
La continuité de la netteté surprend sur les stacks. Mais je dois reconnaitre que les résultats sur des sujets à relief sans grosse discontinuité comme un œil composé d’insecte sont bluffants.
Il semble qu’il faille chercher en très forte macro (microminéralogie…) ou la profondeur de champ obtenue en fermant le diaphragme est limitée par la diffraction, pour trouver un domaine ou le stack vaut vraiment le temps passé en prises de vues et traitements. J’ai été aussi épaté par des images de très petits insectes genre drosophile…
En proxiphoto, Alain de Maraussan http://www.lenaturaliste.net/forum/view ... 253&t=5365
puis Eddy http://www.lenaturaliste.net/forum/view ... 10&p=27000
nous ont donnés de bons exemples, mais Eddy sous entend qu’il a eu des échecs et qu’il y a passé du temps…
Il me reste à tester en photographie de paysage avec un détail proche. Domaine ou l’on utilisait une demi bonette ou la bascule autrefois. Je vais chercher un sujet nécessitant ce genre de technique…
(Dans la publicité helicon focus, il y a un exemple bien rendu, avec le canon d’un fusil posé horizontalement sur une table dans une pièce…)