Diplotaxis cf. erucoïdes tératologique ?
Posté : 05 mars 2017 09:10
Bonjour à tous
voici une observation qui a laissé les botanistes auxquels je l'ai présentée dans l'expectative... La conclusion en est qu'il doit s'agir d'une forme naine tératologique de Diplotaxis erucoïdes poussant difficilement sur désherbant.
Observé le 26 février dans La Clappe, Narbonne (11), en haut des vignes du château Figuières (il n'y a jamais eu de château en ce lieu, mais ça fait bien sur la bouteille...).
Il s'agit d'une population dispersée, poussant seule en haut d'une vigne (plantée dans le sens de la pente comme il se doit pour bien favoriser l'érosion !), dans l'espace de 6 mètres réservé au demi-tour du tracteur La plante mesure dans les 7 cm de hauteur totale, ne présente aucune rosette à la base, et la tige ne donne qu'une fleur unique qui mesure entre le quart et le tiers de celles de D. eurocoides.
J'ai vainement cherché du coté des Arabis et, si je me rends aux témoignages de provençaux ayant observé le même phénomène dans les vignes de par chez eux, je suis quand même assez perplexe devant cette forme...
Après ce long préambule, voici mes pauvres éléments photographiques :
La racine devient rouge en se transformant en tige rougeâtre et velue : Les feuilles alternes sont dentées sur leur bordure et velues : La fleur typique des Brasicaseae :
voici une observation qui a laissé les botanistes auxquels je l'ai présentée dans l'expectative... La conclusion en est qu'il doit s'agir d'une forme naine tératologique de Diplotaxis erucoïdes poussant difficilement sur désherbant.
Observé le 26 février dans La Clappe, Narbonne (11), en haut des vignes du château Figuières (il n'y a jamais eu de château en ce lieu, mais ça fait bien sur la bouteille...).
Il s'agit d'une population dispersée, poussant seule en haut d'une vigne (plantée dans le sens de la pente comme il se doit pour bien favoriser l'érosion !), dans l'espace de 6 mètres réservé au demi-tour du tracteur La plante mesure dans les 7 cm de hauteur totale, ne présente aucune rosette à la base, et la tige ne donne qu'une fleur unique qui mesure entre le quart et le tiers de celles de D. eurocoides.
J'ai vainement cherché du coté des Arabis et, si je me rends aux témoignages de provençaux ayant observé le même phénomène dans les vignes de par chez eux, je suis quand même assez perplexe devant cette forme...
Après ce long préambule, voici mes pauvres éléments photographiques :
La racine devient rouge en se transformant en tige rougeâtre et velue : Les feuilles alternes sont dentées sur leur bordure et velues : La fleur typique des Brasicaseae :