Utricularia australis R.Br
Posté : 23 juil. 2015 17:06
J’ai observé cette plante, Utricularia australis R.Br , dans les Cévennes ardéchoises, dans une mare creusée il y a au moins plusieurs années (vu l’état de la végétation en bord de mare) dans les argilites du Trias. Il y a des Nymphea horticoles donc je ne sais s’il y a eu introduction pour cette utriculaire ?
Le genre Utricularia compte 5 ou 6 espèces en France pour 215 dans le monde entier.
Il fait partie avec les grassettes (genre Pinguicula) de la famille des lentibulariacées qui ne comporte que des plantes carnivores. Les utriculaires sont des plantes aquatiques dont seules les hampes florales émergent. Les fleurs sont jaunes, zygomorphes. La corolle est fermée par une bosse de la lève inférieure (=palais).
(Cette vue mi-air mi-eau est réalisée au jugé avec un appareil amphibie Nikon AW1.) Utricularia australis est semble-t -il l’espèce la plus répandue.
Son groupe, où elle est associée à U.vulgaris L , se reconnait à ses fleurs d’assez grande taille pouvant atteindre 20 mm et à ses rameaux à nombreux utricules.
U.australis se distingue d’U . vulgaris en particulier grâce à son palais sans poils. Ce genre est célèbre par ses feuilles transformées, portant de nombreuses «petites outres» ou utricules qui sont des pièges actifs par aspiration de petits animaux du plancton.
(vue subaquatique obtenue avec un Nikon AW1.) Le mécanisme est sophistiqué. Une dépression est créée à l’intérieur de l’outre. Et l’ouverture est déclenchée au passage d’une proie à proximité de minuscules poils vers le volet d’ouverture de l’outre. La photo est obtenue avec la sortie trino d'un stéréomicroscope. Mais ces détails anatomiques méritent un prolongement du sujet...
Le genre Utricularia compte 5 ou 6 espèces en France pour 215 dans le monde entier.
Il fait partie avec les grassettes (genre Pinguicula) de la famille des lentibulariacées qui ne comporte que des plantes carnivores. Les utriculaires sont des plantes aquatiques dont seules les hampes florales émergent. Les fleurs sont jaunes, zygomorphes. La corolle est fermée par une bosse de la lève inférieure (=palais).
(Cette vue mi-air mi-eau est réalisée au jugé avec un appareil amphibie Nikon AW1.) Utricularia australis est semble-t -il l’espèce la plus répandue.
Son groupe, où elle est associée à U.vulgaris L , se reconnait à ses fleurs d’assez grande taille pouvant atteindre 20 mm et à ses rameaux à nombreux utricules.
U.australis se distingue d’U . vulgaris en particulier grâce à son palais sans poils. Ce genre est célèbre par ses feuilles transformées, portant de nombreuses «petites outres» ou utricules qui sont des pièges actifs par aspiration de petits animaux du plancton.
(vue subaquatique obtenue avec un Nikon AW1.) Le mécanisme est sophistiqué. Une dépression est créée à l’intérieur de l’outre. Et l’ouverture est déclenchée au passage d’une proie à proximité de minuscules poils vers le volet d’ouverture de l’outre. La photo est obtenue avec la sortie trino d'un stéréomicroscope. Mais ces détails anatomiques méritent un prolongement du sujet...