La Stellaire holostée
Posté : 04 juin 2014 17:56
Bonjour,
Voici un moment déjà que je souhaitais vous présenter cette plante.
... voir aussi l'excellent sujet de Jérôme :
http://www.lenaturaliste.net/forum/view ... 66&t=12654
Elle abonde sur les talus au premier printemps. Longtemps, je l’ai utilisée comme matériel pour mes classes. Quel regret alors de devoir la faucher afin de pourvoir aux travaux pratiques destinés à mes inénarrables gnomes.
Voici venus les temps bénis de la retraite. C’est avec un regard nouveau que j’ouvre ce sujet.
La Stellaire holostée (Stellaria holostea L.) est une Caryophyllacée formant des peuplements denses au printemps dans une grande partie du territoire métropolitain, hormis les plaines du Midi : haies, bords de route, sur sol souvent lourd, riche ou légèrement acide (BLAMEY et WILSON, 1989). Le pH optimal se situe vers 6 selon Tela-Botanica
La plante passe la mauvaise saison sous la forme de tiges brunes rampantes. Les tiges fleuries de printemps ont une croissance très rapide, la floraison est immédiate et blanchit le bord des routes. La profusion d’appellations vernaculaires témoigne à quel point la plante est commune :
français : Holostée, Langue d’oiseau, Bec d’oiseau, Pain d’oiseau, Croquets, Herbe de la Sainte-Vierge, Stellaire, Morgelline …
allemand : Junferngrass, Weissgras, Blumengrass, Gorsser-Vogelmeyer, Teufelsblumen …
anglais : Great-Hennebit, Star-Grass, Old-lad’s Corn, Billy-white’s buttons, May-grass, Milk-cans, Lady’s lint, Piskies, Star-flower, Snapper-flower (allusion sans doute au petit bruit que produit le fruit sec à l’ouverture) ...
J’emprunte au site Tela-Botanica cette excellente diagnose :
Plante vivace à souche traçante
- tiges de 30-60 cm, quadrangulaires, raides, cassantes, couchées à la base, puis redressées
- feuilles sessiles, lancéolées, longuement acuminées, fermes, ciliées-scabres aux bords et sur la nervure en dessous
- fleurs grandes, en cymes terminales lâches, pluriflores
- bractées herbacées
- sépales lancéolés, sans nervures
- pétales 2 fois plus longs que les sépales, divisés jusqu'au milieu en 2 lobes rapprochés
- étamines hypogynes
- capsule subglobuleuse, égalant le calice.
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Voici un moment déjà que je souhaitais vous présenter cette plante.
... voir aussi l'excellent sujet de Jérôme :
http://www.lenaturaliste.net/forum/view ... 66&t=12654
Elle abonde sur les talus au premier printemps. Longtemps, je l’ai utilisée comme matériel pour mes classes. Quel regret alors de devoir la faucher afin de pourvoir aux travaux pratiques destinés à mes inénarrables gnomes.
Voici venus les temps bénis de la retraite. C’est avec un regard nouveau que j’ouvre ce sujet.
La Stellaire holostée (Stellaria holostea L.) est une Caryophyllacée formant des peuplements denses au printemps dans une grande partie du territoire métropolitain, hormis les plaines du Midi : haies, bords de route, sur sol souvent lourd, riche ou légèrement acide (BLAMEY et WILSON, 1989). Le pH optimal se situe vers 6 selon Tela-Botanica
La plante passe la mauvaise saison sous la forme de tiges brunes rampantes. Les tiges fleuries de printemps ont une croissance très rapide, la floraison est immédiate et blanchit le bord des routes. La profusion d’appellations vernaculaires témoigne à quel point la plante est commune :
français : Holostée, Langue d’oiseau, Bec d’oiseau, Pain d’oiseau, Croquets, Herbe de la Sainte-Vierge, Stellaire, Morgelline …
allemand : Junferngrass, Weissgras, Blumengrass, Gorsser-Vogelmeyer, Teufelsblumen …
anglais : Great-Hennebit, Star-Grass, Old-lad’s Corn, Billy-white’s buttons, May-grass, Milk-cans, Lady’s lint, Piskies, Star-flower, Snapper-flower (allusion sans doute au petit bruit que produit le fruit sec à l’ouverture) ...
J’emprunte au site Tela-Botanica cette excellente diagnose :
Plante vivace à souche traçante
- tiges de 30-60 cm, quadrangulaires, raides, cassantes, couchées à la base, puis redressées
- feuilles sessiles, lancéolées, longuement acuminées, fermes, ciliées-scabres aux bords et sur la nervure en dessous
- fleurs grandes, en cymes terminales lâches, pluriflores
- bractées herbacées
- sépales lancéolés, sans nervures
- pétales 2 fois plus longs que les sépales, divisés jusqu'au milieu en 2 lobes rapprochés
- étamines hypogynes
- capsule subglobuleuse, égalant le calice.
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