Coléoptère Hoplia coerulea (Drury)
Posté : 05 août 2013 16:51
Bonjour,
Toujours dans ce sympathique camping d’Ispagnac (Lozère) (Voir sujet « Libellule Aeschna cyanea ») une abondance du Scarabée bleu (je n’ose pas écrire du Hanneton bleu, mais il appartient à la sous famille des Melolonthinae !) Hoplia coerulea (Drury). Déjà traité dans les pages du Naturaliste, par Chat Mauve le 16 juin 2011. J’ai pris quelques photos des mâles, y compris en bagarre (?), et j’ai recherché en vain les femelles.
Chat Mauve signale l’article : Vigneron J.-P. et al. 2009 – Possible uses of the layered structure found in the scales of Hoplia coerulea (Coleoptera). Proc. of SPIE, 7401: 1-8. L’iridescence est due à de minuscules structures à l’intérieur des écailles dorsales « empilements de plaques de chitine portant des faisceaux de baguettes parallèles » qui ne peuvent être observées qu’au microscope électronique à balayage. Les écailles de la face ventrale et des pattes doivent être dépourvues de ces structures car elles sont blanches.
C’est donc au microscope photonique que j’ai observé quelques-unes de ces écailles dorsales, en épiscopie, à sec ou montées dans l’éthanol : on perçoit l’iridescence bleue ou verte. Faute d’un objectif avec une distance de travail suffisante, l’éclairage incident est presque rasant, ce qui diminue l’intensité de l’iridescence.
Mais en lumière transmise, l’écaille isolée apparaît rose à brun clair.
A suivre
Toujours dans ce sympathique camping d’Ispagnac (Lozère) (Voir sujet « Libellule Aeschna cyanea ») une abondance du Scarabée bleu (je n’ose pas écrire du Hanneton bleu, mais il appartient à la sous famille des Melolonthinae !) Hoplia coerulea (Drury). Déjà traité dans les pages du Naturaliste, par Chat Mauve le 16 juin 2011. J’ai pris quelques photos des mâles, y compris en bagarre (?), et j’ai recherché en vain les femelles.
Chat Mauve signale l’article : Vigneron J.-P. et al. 2009 – Possible uses of the layered structure found in the scales of Hoplia coerulea (Coleoptera). Proc. of SPIE, 7401: 1-8. L’iridescence est due à de minuscules structures à l’intérieur des écailles dorsales « empilements de plaques de chitine portant des faisceaux de baguettes parallèles » qui ne peuvent être observées qu’au microscope électronique à balayage. Les écailles de la face ventrale et des pattes doivent être dépourvues de ces structures car elles sont blanches.
C’est donc au microscope photonique que j’ai observé quelques-unes de ces écailles dorsales, en épiscopie, à sec ou montées dans l’éthanol : on perçoit l’iridescence bleue ou verte. Faute d’un objectif avec une distance de travail suffisante, l’éclairage incident est presque rasant, ce qui diminue l’intensité de l’iridescence.
Mais en lumière transmise, l’écaille isolée apparaît rose à brun clair.
A suivre