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Re: Leds blanches 22 Watts OSRAM
Posté : 31 janv. 2009 20:11
par flydeck56
Bonjour à tous,
Je suis d'accord avec vous, Christian et Alain (Maraussan)....
L'expérimentation

est une activité passionnante et j'appartiens à la catégorie des bricoleurs....
Mais ce n'est pas la peine de terminer sa vie avec des lunettes de soudeur du fait d'une intolérance à toute source lumineuse....
A+
Alain
Re: Leds blanches 22 Watts OSRAM
Posté : 21 nov. 2010 10:39
par NATURPAPICL
Bonjour à tous,
Christian a écrit :Bonsoir Alain,
Il n'est absolument pas certain que nous puissions l'adapter sur un micro … pour ceci il faudrait voir la taille de la surface émettrice et comment celle-ci est composée ; Certainement plusieurs puces accolées ! (à ce propos les 5W en contiennent 4 et c'est déjà limite)
De plus leur refroidissement poserait assurément des problèmes techniques …
Les 5W sont déjà difficiles à refroidir alors imagine une 50W …
Voir ici à ce propos :
http://www.lumileds.com/pdfs/AB23_french.PDF
Mais c'est à suivre et à creuser bien entendu !
Ce qui me surprend : c’est que je ne trouve pas de « concentrateur de lumière ».
Les montages optique après « zone émissive de lumière » me semble tous sous entendre que l’émission lumineuse est ponctuelle.(et à elle seule de l’être au mieux)
Connaissez vous des systemes optique permettant d’accroître cette »ponctualité » de la source lumineuse ?
En effet plus la source est ponctuelle, et mieux c’est , pour la suite du chemin optique , et la vision finale
Merci
Re: Leds blanches 22 Watts OSRAM
Posté : 21 nov. 2010 11:12
par Maraussan
Connaissez vous des systemes optique permettant d’accroître cette »ponctualité » de la source lumineuse ?
En effet plus la source est ponctuelle, et mieux c’est , pour la suite du chemin optique , et la vision finale
Bonjour,
j'utilise les Led Osram Ostar (4 puces 17W et 6 puces 22W) depuis 2008...
Tout fût écrit sur les systèmes d'illumination des microscopes, tant en éclairage cohérent qu'incohérent.
Dont pas mal de bétises.
Un système d'illumination type Koehler comporte une source, un collecteur, un condensateur.
L'image de la source projetée dans le plan du diaphragme du condensateur doit remplir l'intégralité du diamètre dudit diaphragme.
Dans ces conditions, si la source est vraiment ponctuelle, la projection de cette source donnera tout autant un point sur ce condensateur...
Les constructeurs font un calcul simple, en ajustant divers compromis : si le diamètre du condensateur ouvert fait 30 millimètres (exemple arbitraire), que de la distance source/collecteur et collecteur/condensateur découle un rapport d'agrandissement de 10x, il faut donc que le diamètre de la source émissive fasse 3 millimètres.
Sous-entendu que cette souce soit un disque plein, et non circulaire.
Les techniques de bobinage des filaments autorisaient une source carrée ou rectangulaire, mais c'était sans importance, les coins de source étant tronqués par le diaphragme circulaire de source...
Afin d'homogénéiser cette source de 3mm (succession de petits batons brillants espacés régulièrement, refrésentant chaque spire du bobinage du filament), les constructeurs placaient entre la source et le collecteur ** un verre légèrement dépoli mobile.
** Leitz dépolissait directement une des faces d'une des lentilles du collecteur d'illumination, l'avantage étant que l'on risque moins de projeter l'image de poussières déposées sur le dépoli mobile proche de la source. Mais le "dépoli" étant fixe, le réglage de l'illumination est plus difficile.
En 2010, que la source soit une ampoule à incandescence, ou halogène, ou une Led, ou une ampoule à arc HBO etc etc..., rien n'a changé dans le principe.