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Re: Studio Stacking

Posté : 12 nov. 2013 09:27
par Fredlab
Hello

Pour le x10 chinois, je ne sais pas si c'est exactement le même, mais les deux premières images de ce topic ont été prises avec un équivalent de celui-ci.
Il faudrait poster des images avec des liens vers des versions à 100% pour qu'on puisse juger du résultat, du grain (à ne pas confondre avec le bruit), de l'effet de telle ou telle manip avec Zerene Stacker.

Sinon, pour le rapport obtenu avec le 2x Mitu.
Pas de tirage particulier - avec les objectifs infinis, on a peu de latitude - si ce n'est la longueur du soufflet qui doit correspondre, avec la profondeur de la chambre photo, à la focale de la lentille de tube (doublet achromatique de 200 mm).
Le champ couvert fait 11 mm et comme le capteur du 500D fait 22 mm, ça fait bien un rapport de 2:1.

Les grains de ce sable sont en fait des microfossiles, des Foraminifères (probablement un genre de Nummulites)
En lien, la version originale (à 100%) sortie de Zerene - PMax comme d'habitude - et avec quelques retouches avec toshop (dont un coup de "NeatImage")

Edit : j'ai corrigé la valeur du champ couvert et celle du capteur... merci à Jean-Claude pour sa vigilance

Re: Studio Stacking

Posté : 12 nov. 2013 09:48
par BINO-BONI
Fredlab a écrit :Hello


Le champ couvert fait 1,1 mm et comme le capteur du 500D fait 2,2 mm, ça fait bien un rapport de 2:1.
"
tu es sûr? J'arrive au même grandissement mais en corrigeant tes valeurs:
D'après un petit calcul, le champ de ta photo fait en fait 10.1 mm et ton capteur 22 mm ce qui fait bien 2:1 ;)

Re: Studio Stacking

Posté : 12 nov. 2013 09:52
par Fredlab
pfff... oui, c'est bien 11 mm et un capteur de 22 mm
(mal réveillé ce matin :oops: )

Re: Studio Stacking

Posté : 12 nov. 2013 10:11
par Maraussan
Fred :
Pas de tirage particulier - avec les objectifs infinis, on a peu de latitude - si ce n'est la longueur du soufflet qui doit correspondre, avec la profondeur de la chambre photo, à la focale de la lentille de tube (doublet achromatique de 200 mm).


Si l'on ne recherche pas une équivalence de grandissement comme en microscopie, cette règle est inutile.
On peut utiliser une lentille de tube de focale AU CHOIX (50mm, 90mm, 120mm, ou plus, ou moins...), la seule limite des petites focales étant d'obtenir la couverture d'un champ plan et détaillé par le capteur. Un capteur full-frame sera normalement couvert par des focales de 150 à 200mm (tout dépends du champ délivré par l'objectif...), et un petit capteur sera couvert par des focales de 50 à 90mm. C'est facile à expérimenter ou à calculer !

C'est en tout cas mon expérience des optiques infinis Olympus UIS et UIS2 (les PLanFL), ou Nikon Cfi-60.

EDIT: ne pas adopter une lentille de tube de la focale utilisée sur le microscope n'engendre aucune apparition d'aberrations de quelques sorte lors de la formation de l'image. Il faut juste utiliser une lentille optimisée pour former une image dont la source est à l'infini..., et construite correctement (aplanétique et achromatique au minimum, traitée anti-reflet etc...).

Re: Studio Stacking

Posté : 12 nov. 2013 10:29
par Fredlab
Hello

Oui, je suis d'accord - juste qu'avec un D700 Full Frame, avec mes Mitu et mes Nikon CFI, j'avais du vignettage en-dessous d'une focale de 200 mm et avec les Canon EOS (APSc), j'ai du vignettage (ou du moins des coins très dégradés) en-dessous de 150 mm.
Je fais une mise au point sur la Lune (live-view, zoom écran à fond) avec la lentille de tube seule... le tirage correspond à la focale de la lentille - je ne joue pas à faire autrement.

Chacun fait comme il veut, comme il peut, avec ses propres montages.
Peut-être que mes doublets ne sont pas positionnés comme il le faut.
(je n'ai pas encore investi dans un doublet Nikon ou Thorlabs qui eux, sont à positionner avec des valeurs connues)

Pour changer le rapport, je change d'objectif (2x - 4x - 10x - 20x), de lentille de tube (lien) ou je prends un objectif d'agrandisseur.

Re: Studio Stacking

Posté : 12 nov. 2013 10:47
par Gilles BILLARD
Hello,
J'ai une idée qui me trotte dans la tête depuis plusieurs mois; en fait depuis que je vous lis....
L'idée est d'utiliser des pistons ( a air ou a huile) pour servir d'actionneurs.

L'armement se fait a la main
La mise en route se fait grâce a une électrovanne
La vitesse se règle par une vis pointeau qui limite le débit
Les glissières doivent être lisses et sans à-coups; forcement des Vés ou des axes avec bagues, mais aucune bille come c'est habituellement le cas.

Les photos se font a la volée, pendant le déplacement

Le tout est pilotable par Arduino ou autre.

Votre avis ?
++

Re: Studio Stacking

Posté : 12 nov. 2013 12:07
par Maraussan
Gilles :
L'idée est d'utiliser des pistons ( a air ou a huile) pour servir d'actionneurs.


C'est ainsi que fonctionnent de nombreux micro-manipulateurs depuis les années 1930... seulement l'objet déplacé ne fait que quelques grammes dans ce cas.

Re: Studio Stacking

Posté : 12 nov. 2013 12:14
par BINO-BONI
Gilles BILLARD a écrit :
Les photos se font a la volée, pendant le déplacement
++
Sans flash ce n'est pas trop recommandable, sauf vitesse très lente. Mais faut essayer.
et avec flash, à condition qu'il n'ait pas trop d'inertie au chargement.

Re: Studio Stacking

Posté : 12 nov. 2013 13:01
par Gilles BILLARD
Re
Bien sur, photos "a la volée" implique flash obligatoire.

@ Alain: Je ne connais rien en micro manipulation ni en bcp d'autres techniques de microscopistes...alors, je réinvente la poudre ;-)
Penses tu qu'une augmentation d'échelle soit incompatible avec la précisions requise ?

++

Re: Studio Stacking

Posté : 12 nov. 2013 13:16
par Maraussan
L'air est un fluide élastique, de plus, le déplacement n'est pas proportionnel à la pression (frottements, pente, température et toutes formes de réaction de contact). Une mise en oeuvre oélo-hydrolique est le meilleur fluide, mais à quel coût... si l'on compare à des vis à billes de précision. Le plus simple étant alors d'utiliser un moteur linéaire.

Personnellement, pour une tout autre application, j'avais conçu un actuateur de déplacement avec un pas à pas (moteur linéaire Nanotec L5609X1104 type M5x0.8, qui présente une résolution REPRODUCTIBLE de 0.002mm/pas en mode pas entier). C'est extraordinairement précis (2 microns...), extrèmement rapide en déplacements qui de plus peuvent être mémorisés, mais reste néanmoins coûteux à réaliser par un amateur qui ne peut rentabiliser l'investissement. A piloter par micro-processeur bien évidemment.