Re: Le NANOMONDE- les nanos autour de nous
Posté : 12 mars 2010 13:41
Bonjour,
ce débat est symptomatique de questions actuelles.
A mon avis, (de naturaliste scientifique, ignare en nanotechnologies, mais optimiste), il ne faut pas pècher par excès de précaution et exagérer comme Christian sur des tests à taille réelle. Les scientifiques et les pouvoir publics sont prudents. (Malheureusement parfois dépassés, ou contraints par des industriels , c'est vrai)
il est possible de faire des hypothèses raisonnables, puis des expérimentations. Si au XIXe, Pasteur avait connu les risques qu'il prenait de provoquer une maladie immunitaire chez son premier vacciné, il n'aurait jamais expérimenté!
Il a eu de la chance, sauvé son patient et fait avancer les connaissances...
Je pense qu'actuellement des personnes atteintes de cancers seraient heureuses de bénéficier de tentatives thérapeutiques avec des nanotechnologies.
Le grand public accepte souvent les innovations bénéfiques sans se poser la question d'éventuels risques. Par exemple, les utilisateurs de portables sont majoritaires. Ils ne font pas de prévention vis à vis des enfants...
Il y a aussi contradiction dans les demandes: sur le mème exemple, il ne faut pas de stations relais, mais il faut pouvoir utiliser des portables.
Actuellement , il y a une méfiance exacerbée vis à vis de la technologie (en mème temps qu'un usage généralisé de ses derniers apports)
Or, comme la rappelé Eddy, il faut faire la part bénéfices / risques
Malgré l'incertitude générale; des 3 catégories: du public, des politiques ou des scientifiques, je pense que les derniers sont les plus à mème de le faire. Ils doivent informer le public (le rassurer éventuellement) et aider les politiques à prendre des décisions.
ce débat est symptomatique de questions actuelles.
A mon avis, (de naturaliste scientifique, ignare en nanotechnologies, mais optimiste), il ne faut pas pècher par excès de précaution et exagérer comme Christian sur des tests à taille réelle. Les scientifiques et les pouvoir publics sont prudents. (Malheureusement parfois dépassés, ou contraints par des industriels , c'est vrai)
il est possible de faire des hypothèses raisonnables, puis des expérimentations. Si au XIXe, Pasteur avait connu les risques qu'il prenait de provoquer une maladie immunitaire chez son premier vacciné, il n'aurait jamais expérimenté!
Il a eu de la chance, sauvé son patient et fait avancer les connaissances...
Je pense qu'actuellement des personnes atteintes de cancers seraient heureuses de bénéficier de tentatives thérapeutiques avec des nanotechnologies.
Le grand public accepte souvent les innovations bénéfiques sans se poser la question d'éventuels risques. Par exemple, les utilisateurs de portables sont majoritaires. Ils ne font pas de prévention vis à vis des enfants...
Il y a aussi contradiction dans les demandes: sur le mème exemple, il ne faut pas de stations relais, mais il faut pouvoir utiliser des portables.
Actuellement , il y a une méfiance exacerbée vis à vis de la technologie (en mème temps qu'un usage généralisé de ses derniers apports)
Or, comme la rappelé Eddy, il faut faire la part bénéfices / risques
Malgré l'incertitude générale; des 3 catégories: du public, des politiques ou des scientifiques, je pense que les derniers sont les plus à mème de le faire. Ils doivent informer le public (le rassurer éventuellement) et aider les politiques à prendre des décisions.