Re: loque américaine
Posté : 26 mai 2014 16:24
Bino-Boni :
Alors si tu es si compétent que cela va le raconter ta science à Maison Alfort et aux vétérinaires des GDSA.
Oui ! je pense être compétent, mais c'est une toute autre histoire...
Et il existe quelques vétérinaires compétents dans le monde de l'apiculture (mais pas par chez vous ?), membres ou non des GDSA.
Pour reprendre une publication "neutre" dans laquelle je n'ai donc pas la moindre responsabilité, La Loque américaine : méthodes de lutte, prévention, Nicolas Vidal-Naquet, docteur-vétérinaire, http://www.apivet.eu/2010/05/la-loque-a ... ntion.html, on peut lire :
<< ...
Il existe des spécialités vétérinaires avec AMM dans de nombreux pays (USA, Australie, Canada, etc.). Cependant, les antibiotiques utilisés n’agissent que sur la forme végétative. Donc ils ne peuvent que blanchir la colonie mais pas éliminer les spores. L’utilisation des antibiotiques va donc faire passer la loque américaine du stade maladie au stade portage sain de spores. Dès l’arrêt du traitement, les symptômes peuvent donc réapparaître.
L’antibiothérapie n’est absolument pas conseillée même si certains (beaucoup ?) apiculteurs la mettent en place sans aucune prescription.
En France, aucun antibiotique n’a d’AMM pour l’indication « Loque américaine » et l’espèce « Abeille ». L’usage d’antibiotique est donc soumis à la responsabilité professionnelle d’un docteur-vétérinaire et selon la législation du médicament vétérinaire. C’est à la fois la réglementation sur la cascade et les LMR qui devront être pris en compte en cas de prescription. Une note de service la DGAL (6) datant du 11 février 2005 (DGAL/SDSPA/N2005-8046) a pour objet la présentation d’un protocole de traitement antibiotique (tétracycline) adapté aux ruchers atteints de loque américaine et de loque européenne. Ce protocole est, nous le rappelons, inefficace en matière d’éradication de l’agent pathogène, donc inutile en matière de lutte collective.
... >>
Nicolas Vidal-Naquet, docteur-vétérinaire
Et au risque de radoter, les faux-bourdons d'une ruche en apparence (provisoire) guerie vont véhiculer à grand distance (jusqu'à 30 km) les spores actifs de Paenibacillus larvae.
Alors si tu es si compétent que cela va le raconter ta science à Maison Alfort et aux vétérinaires des GDSA.
Oui ! je pense être compétent, mais c'est une toute autre histoire...
Et il existe quelques vétérinaires compétents dans le monde de l'apiculture (mais pas par chez vous ?), membres ou non des GDSA.
Pour reprendre une publication "neutre" dans laquelle je n'ai donc pas la moindre responsabilité, La Loque américaine : méthodes de lutte, prévention, Nicolas Vidal-Naquet, docteur-vétérinaire, http://www.apivet.eu/2010/05/la-loque-a ... ntion.html, on peut lire :
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Il existe des spécialités vétérinaires avec AMM dans de nombreux pays (USA, Australie, Canada, etc.). Cependant, les antibiotiques utilisés n’agissent que sur la forme végétative. Donc ils ne peuvent que blanchir la colonie mais pas éliminer les spores. L’utilisation des antibiotiques va donc faire passer la loque américaine du stade maladie au stade portage sain de spores. Dès l’arrêt du traitement, les symptômes peuvent donc réapparaître.
L’antibiothérapie n’est absolument pas conseillée même si certains (beaucoup ?) apiculteurs la mettent en place sans aucune prescription.
En France, aucun antibiotique n’a d’AMM pour l’indication « Loque américaine » et l’espèce « Abeille ». L’usage d’antibiotique est donc soumis à la responsabilité professionnelle d’un docteur-vétérinaire et selon la législation du médicament vétérinaire. C’est à la fois la réglementation sur la cascade et les LMR qui devront être pris en compte en cas de prescription. Une note de service la DGAL (6) datant du 11 février 2005 (DGAL/SDSPA/N2005-8046) a pour objet la présentation d’un protocole de traitement antibiotique (tétracycline) adapté aux ruchers atteints de loque américaine et de loque européenne. Ce protocole est, nous le rappelons, inefficace en matière d’éradication de l’agent pathogène, donc inutile en matière de lutte collective.
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Nicolas Vidal-Naquet, docteur-vétérinaire
Et au risque de radoter, les faux-bourdons d'une ruche en apparence (provisoire) guerie vont véhiculer à grand distance (jusqu'à 30 km) les spores actifs de Paenibacillus larvae.