Re: Metreletus cf. balcanicus
Posté : 24 avr. 2010 13:19
Je suis d'accord sur cette notion partiel de "bioindication".
Le premier paramètre qui règle la répartition des plécoptères est évidement la température (en relation directe avec d'autres paramètres bien sûr : comme l'altitude...), en combinaison directe avec l'oxygénation. Verneaux l'avais déjà bien utilisé dans sa thèse (la température entrait dans 50% de la détermination de la biocénose en place). Mais l'aspect de fonctionnalité du cours d'eau et d'habitat est très importante pour la présence des pléco (et des odonates).
La sensibilité des pleco et autres groupes comme utilisé dans l'ibgn au sens large permet d'avoir des indications, c'est un outil banalisé pour les non specialistes. Les informations y sont diluées car notées par familles alors que les espèces incluses ont souvent des écologies différentes. Les espèces sont indicatrices vis à vis de tel ou tel paramètre, de par leur biologie et écologie spéciale. Ce travail n'est donc pas suffisant pour caractériser un cours d'eau. Le travail à l'espèce est très important (voir indispensable) pour étudier un milieu quant à son évolution, son fonctionnement et sa qualification et donc un vrai travail de fond sur les biotopes.
Je suis ouvert à la discussion et serais heureux de la continuer en tout cas.
Par contre je n'ai pas de photographie de l'adulte de M; balcanicus.
Le premier paramètre qui règle la répartition des plécoptères est évidement la température (en relation directe avec d'autres paramètres bien sûr : comme l'altitude...), en combinaison directe avec l'oxygénation. Verneaux l'avais déjà bien utilisé dans sa thèse (la température entrait dans 50% de la détermination de la biocénose en place). Mais l'aspect de fonctionnalité du cours d'eau et d'habitat est très importante pour la présence des pléco (et des odonates).
La sensibilité des pleco et autres groupes comme utilisé dans l'ibgn au sens large permet d'avoir des indications, c'est un outil banalisé pour les non specialistes. Les informations y sont diluées car notées par familles alors que les espèces incluses ont souvent des écologies différentes. Les espèces sont indicatrices vis à vis de tel ou tel paramètre, de par leur biologie et écologie spéciale. Ce travail n'est donc pas suffisant pour caractériser un cours d'eau. Le travail à l'espèce est très important (voir indispensable) pour étudier un milieu quant à son évolution, son fonctionnement et sa qualification et donc un vrai travail de fond sur les biotopes.
Je suis ouvert à la discussion et serais heureux de la continuer en tout cas.
Par contre je n'ai pas de photographie de l'adulte de M; balcanicus.