Capparis spinosa Linné, 1753
Posté : 04 août 2016 09:07
Bonjour à tous,
aujourd'hui une belle et grande plante méditerranéenne pluriannuelle, plutôt devenue rare dans mon coin, que je ne connais à l’état sauvage que dans quelques stations du Minervois.
Capparis spinosa Linné, 1753 ; Câprier (Capparaceae).
Azille (11), route de La Livinière, le 31 juillet 2016.
Ce sont les boutons de la fleur avec lesquels on prépare les câpres chères à la cuisine méditerranéenne. Soit confites au vinaigre, soit saumurées au sel, soit simplement conservées dans le vin. Plus les boutons sont jeunes, plus ils sont appréciés...
Port rampant sur plusieurs mètres, couvrant ici un talus en contre bas d'une vigne : Les belles feuilles alternes : Les aiguillons caractéristiques à la base du pétiole des feuilles, à qui l'espèce doit son nom : Les grandes fleurs solitaires : Les sépales, dont le supérieur engaine les pétales supérieurs en délimitant une alvéole qui apparait de couleur verte (voir ci dessus) : Et le pollen posté dans la section idoine !
aujourd'hui une belle et grande plante méditerranéenne pluriannuelle, plutôt devenue rare dans mon coin, que je ne connais à l’état sauvage que dans quelques stations du Minervois.
Capparis spinosa Linné, 1753 ; Câprier (Capparaceae).
Azille (11), route de La Livinière, le 31 juillet 2016.
Ce sont les boutons de la fleur avec lesquels on prépare les câpres chères à la cuisine méditerranéenne. Soit confites au vinaigre, soit saumurées au sel, soit simplement conservées dans le vin. Plus les boutons sont jeunes, plus ils sont appréciés...
Port rampant sur plusieurs mètres, couvrant ici un talus en contre bas d'une vigne : Les belles feuilles alternes : Les aiguillons caractéristiques à la base du pétiole des feuilles, à qui l'espèce doit son nom : Les grandes fleurs solitaires : Les sépales, dont le supérieur engaine les pétales supérieurs en délimitant une alvéole qui apparait de couleur verte (voir ci dessus) : Et le pollen posté dans la section idoine !